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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 19:29

 

Sainte-Marie--Mere-de-Dieu.jpg
Pourquoi je t'aime, ô Marie !

Oh ! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t'aime
Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon coeur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l'éclat de tous les bienheureux
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire
Ô Marie, devant toi, je baisserais les yeux !...

Il faut pour qu'un enfant puisse chérir sa mère
Qu'elle pleure avec lui, partage ses douleurs
Ô ma Mère chérie, sur la rive étrangère
Pour m'attirer à toi, que tu versas de pleurs !...
En méditant ta vie dans le saint Évangile
J'ose te regarder et m'approcher de toi
Me croire ton enfant ne m'est pas difficile
Car je te vois mortelle et souffrant comme moi...

Lorqu'un ange du Ciel t'offre d'être la Mère
Du Dieu qui doit régner toute l'éternité
Je te vois préférer, ô Marie, quel mystère !
L'ineffable trésor de la virginité.
Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée
Sois plus chère au Seigneur que le divin séjour
Je comprends que ton âme, Humble et Douce Vallée
Peut contenir Jésus, L'Océan de l'Amour !...

Oh ! je t'aime, Marie, te disant la servante
Du Dieu que tu ravis par ton humilité
Cette vertu cachée te rend toute-puissante
Elle attire en ton coeur la Sainte Trinité
Alors l'Esprit d'Amour te couvrant de son ombre
Le Fils égal au Père en toi s'est incarné...
De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre
Puisqu'on doit l'appeler : Jésus, ton premier-né !...

Ô Mère bien-aimée, malgré ma petitesse
Comme toi je possède en moi Le Tout-Puissant
Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
Le trésor de la mère appartient à l'enfant
Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie
Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
Aussi lorsqu'en mon coeur descend la blanche Hostie
Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi !...

Tu me le fais sentir, ce n'est pas impossible
De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,
L'étroit chemin du Ciel, tu l'as rendu visible
En pratiquant toujours les plus humbles vertus.
Auprès de toi, Marie, j'aime à rester petite,
Des grandeurs d'ici-bas je vois la vanité,
Chez Sainte Élizabeth, recevant ta visite,
J'apprends à pratiquer l'ardente charité.

Là j'écoute ravie, Douce Reine des anges,
Le cantique sacré qui jaillit de ton coeur.
Tu m'apprends à chanter les divines louanges
A me glorifier en Jésus mon Sauveur.
Tes paroles d'amour sont de mystiques roses
Qui doivent embaumer les siècles à venir.
En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses
Je veux les méditer, afin de l'en bénir.

Quand le bon Saint Joseph ignore le miracle
Que tu voudrais cacher dans ton humilité
Tu te laisses pleurer tout près du Tabernacle
Qui voile du Sauveur la divine beauté !...
Oh ! que j'aime, Marie, ton éloquent silence,
Pour moi c'est un concert doux et mélodieux
Qui me dit la grandeur et la toute-puissance
D'une âme qui n'attend son secours que des Cieux...

Plus tard à Bethléem, ô Joseph et Marie !
Je vous vois repoussés de tous les habitants
Nul ne veut recevoir en son hôtellerie
De pauvres étrangers, la place est pour les grands...
La place est pour les grands et c'est dans une étable
Que la Reine des Cieux doit enfanter un Dieu.
Ô ma Mère chérie, que je te trouve aimable
Que je te trouve grande en un si pauvre lieu !...

Quand je vois L'Éternel enveloppé de langes
Quand du Verbe Divin j'entends le faible cri
Ô ma Mère chérie, je n'envie plus les anges
Car leur Puissant Seigneur est mon Frère chéri !...
Que je t'aime, Marie, toi qui sur nos rivages
As fait épanouir cette Divine Fleur !...
Que je t'aime écoutant les bergers et les mages
Et gardant avec soin toute chose en ton coeur !...

Je t'aime te mêlant avec les autres femmes
Qui vers le temple saint ont dirigé leurs pas
Je t'aime présentant le Sauveur de nos âmes
Au bienheureux Vieillard qui le presse en ses bras,
D'abord en souriant j'écoute son cantique
Mais bientôt ses accents me font verser des pleurs.
Plongeant dans l'avenir un regard prophétique
Siméon te présente un glaive de douleurs.

Ô Reine des martyrs, jusqu'au soir de ta vie
Ce glaive douloureux transpercera ton coeur
Déjà tu dois quitter le sol de ta patrie
Pour éviter d'un roi la jalouse fureur.
Jésus sommeille en paix sous les plis de ton voile
Joseph vient te prier de partir à l'instant
Et ton obéissance aussitôt se dévoile
Tu pars sans nul retard et sans raisonnement.

Sur la terre d'Égypte, il me semble, ô Marie
Que dans la pauvreté ton coeur reste joyeux,
Car Jésus n'est-Il pas la plus belle Patrie,
Que t'importe l'exil, tu possèdes les Cieux ?...
Mais à Jérusalem, une amère tristesse
Comme un vaste océan vient inonder ton coeur
Jésus, pendant trois jours, se cache à ta tendresse
Alors c'est bien l'exil dans toute sa rigueur !...

Enfin tu l'aperçois et la joie te tranporte,
Tu dis au bel Enfant qui charme les docteurs :
« Ô mon Fils, pourquoi donc agis-tu de la sorte ?
« Voilà ton père et moi qui te cherchions en pleurs. »
Et l'Enfant Dieu répond (oh quel profond mystère !)
A la Mère chérie qui tend vers lui ses bras :
« Pourquoi me cherchiez-vous ?...Aux oeuvres de mon Père
« Il faut que je m'emploie : ne le savez-vous pas ? »

L'Évangile m'apprend que croissant en sagesse
A Joseph, à Marie, Jésus reste soumis
Et mon coeur me révèle avec quelle tendresse
Il obéit toujours à ses parents chéris.
Maintenant je comprends le mystère du temple,
Les paroles cachées de mon Aimable Roi.
Mère, ton doux Enfant veut que tu sois l'exemple
De l'âme qui Le cherche en la nuit de la foi.

Puisque le Roi des Cieux a voulu que sa Mère
Soit plongée dans la nuit, dans l'angoisse du coeur;
Marie, c'est donc un bien de souffrir sur la terre ?
Oui souffrir en aimant, c'est le plus pur bonheur !...
Tout ce qu'Il m'a donné Jésus peut le reprendre
Dis-lui de ne jamais se gêner avec moi...
Il peut bien se cacher, je consens à l'attendre
Jusqu'au jour sans couchant où s'éteindra ma foi...

Je sais qu'à Nazareth, Mère pleine de grâces
Tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus
Point de ravissements, de miracles, d'extases
N'embellissant ta vie, ô Reine des Élus !...
Le nombre des petits est bien grand sur la terre
Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux
C'est pour la voie commune, incomparable Mère
Qu'il te plaît de marcher pour les guider aux Cieux.

En attendant le Ciel, ô ma Mère chérie,
Je veux vivre avec toi, te suivre chaque jour
Mère, en te contemplant, je me plonge ravie
Découvrant dans ton coeur des abîmes d'amour.
Ton regard maternel bannit toutes mes craintes
Il m'apprend à pleurer, il m'apprend à jouir.
Au lieu de mépriser les joies pures et saintes
Tu veux les partager, tu daignes les bénir.

Des époux de Cana voyant l'inquiétude
Qu'ils ne peuvent cacher, car ils manquent de vin
Au Sauveur tu le dis dans ta sollicitude
Espérant le secours de son pouvoir divin.
Jésus semble d'abord repousser ta prière
« Qu'importe » répond-Il, « femme, à vous et à moi ? »
Mais au fond de son coeur, Il te nomme sa Mère
Et son premier miracle, Il l'opère pour toi...

Un jour que les pécheurs écoutent la doctrine
De Celui qui voudrait au Ciel les recevoir
Je te trouve avec eux, Marie, sur la colline
Quelqu'un dit à Jésus que tu voudrais le voir,
Alors, ton Divin Fils devant la foule entière
De son amour pour nous montre l'immensité
Il dit : « Quel est mon frère et ma soeur et ma Mère,
« Si ce n'est celui-là qui fait ma volonté ? »

Ô Vierge Immaculée, des mères la plus tendre
En écoutant Jésus, tu ne t'attristes pas
Mais tu te réjouis qu'Il nous fasse comprendre
Que notre âme devient sa famille ici-bas
Oui tu te réjouis qu'Il nous donne sa vie,
Les trésors infinis de sa divinité !...
Comment ne pas t'aimer, ô ma Mère chérie
En voyant tant d'amour et tant d'humilité !

Tu nous aime, Marie, comme Jésus nous aime
Et tu consens pour nous à t'éloigner de Lui.
Aimer c'est tout donner et se donner soi-même
Tu voulus le prouver en restant notre appui.
Le Sauveur connaissait ton immense tendresse
Il savait les secrets de ton coeur maternel,
Refuge des pécheurs, c'est à toi qu'Il nous laisse
Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel.

Marie, tu m'apparais au sommet du Calvaire
Debout près de la Croix, comme un prêtre à l'autel
Offrant pour apaiser la justice du Père
Ton bien-aimé Jésus, le doux Emmanuel...
Un prophète l'a dit, ô Mère désolée,
« Il n'est pas de douleur semblable à ta douleur ! »
Ô Reine des Martyrs, en restant exilée
Tu prodigues pour nous tout le sang de ton coeur !

La maison de Saint Jean devient ton seul asile
Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus...
C'est le dernier détail que donne l'Évangile
De la Reine des Cieux il ne me parle plus.
Mais son profond silence, ô ma Mère chérie
Ne révèle-t-il pas que Le Verbe Éternel
Veut Lui-même chanter les secrets de ta vie
Pour charmer tes enfants, tous les Élus du Ciel ?

Bientôt je l'entendrai cette douce harmonie
Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir
Toi qui vins me sourire au matin de ma vie
Viens me sourire encor... Mère... voici le soir !...
Je ne crains plus l'éclat de ta gloire suprême
Avec toi j'ai souffert et je veux maintenant
Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t'aime
Et redire à jamais que je suis ton enfant !...

                                                                      La petite Thérèse



                                                                                

 

Bonne fête de Sainte Marie, Mère de Dieu !

 

et Bonne Année 2013 ! 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 19:53

   Il y avait là, après les deux grands terrains de baseball et juste à côté des pistes d'athlétisme, une petite clairière qui nous introduisait dans le petit bois. C'est à cet endroit que les Frères nous emmenaient lorsque nous récitions le chapelet à l'extérieur. Il s'y trouvait un autel de granit qui n'avait vraisemblablement pas servi depuis des lunes, le lichen commençant à s'y former. Tout juste en arrière de cet autel, on avait creusé dans un immense roc, une sorte de grotte comme à Massabielle. On y avait mis une statue de la Vierge en haut à droite(ou à gauche... la mémoire me fait défaut !)

   Là nous commencions assez souvent par un chant à la Vierge Marie : "C'est le mois de Marie, c'est le mois le plus beau...", "Salut Marie, comblée de joie ! Toi qui as reçu l'Esprit..." etc. Ils sont nombreux et tous très beaux ces chants à Marie !... je les aime tous !

   J'avais en main ce grand collier que mes parents m'avaient acheté, ce beau chapelet que j'aimais à mettre dans mon cou lorsque je dormais. Après le chant nous commencions par le "Je crois en Dieu", ensuite le "Notre Père", et puis...

 

Je vous salue, Marie,

pleine de grâce,

le Seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes

et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu,

priez pour nous, pauvres pécheurs,

maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen.

 

   Je ne savais pas que les grains du chapelet étaient les "Ave", jusqu'à ce que je me le fasse expliquer par un des cancres de la classe. «Regarde !» me dit-il, «tu mets ton pouce comme ça... premier "Je vous salue Marie", deuxième "Je vous salue Marie"... ainsi de suite.» Ce fut comme si je me faisais faire la leçon... moi, le génie des maths. doh ! Quelle humiliation !

   Après le repas du midi, pour ceux qui le désiraient, le Frère Maurice récitait le chapelet dans la salle communautaire, ensuite il nous racontait la vie d'un saint : Maria Goretti, Miguel Bro, Martin de Pores, Curé d'Ars, Thérèse Martin(tiens donc, c'est qui celle-là ?). Je pris goût à prier cette tendre Mère du  Ciel qui assurait notre protection, et qui nous menait vers son Fils.

   Vint l'apparition de ces chapelets dont le coût était très modique. Ils étaient faits de plastique et de corde. Vous savez, ces chapelets phosphorescents qui s'illuminaient dans l'obscurité ? Ça a fait fureur !... surtout dans les dortoirs ! lol

   Après la toilette du soir, et avant d'aller à nos lits, nous prenions chacun notre chapelet et le mettions tout près d'une ampoule à la sortie des lavoirs. Une minute... 30 secondes suffisaient. Et là, nous allions nous coucher chapelet au cou. Certains accrochaient leur chapelet à la tête de leur lit, d'autres le gardait à son cou comme moi. Et puis, lorsqu'un camarade se levait pour se diriger vers les toilettes au lavoir, nous ne voyions qu'un chapelet qui se promenait dans l'air. Il aurait fallu qu'il se heurte un orteil sur une patte de lit en s'en allant pour qu'on puisse le reconnaître. lol Ça n'est jamais arrivé !

   Souvent je récitais le chapelet, couverture sur la tête, et m'endormais de cette façon. À mon réveil, me venait souvent la prière à la Vierge comme si elle ne s'était jamais interrompue même durant mon sommeil. Nous nous levions au son de la musique, et allions nous habiller avant que le Frère André Saint-Germain nous distribue la prière du matin. Là, chacun à côté de son lit et bien vêtu, le Frère André commençait la prière qui était inscrite sur des petites feuilles qu'il avait distribuées à chacun. Ces prières, toutes, terminaient comme suit :

 

Ametur Cor Jesu ! Ametur Cor Mariae !

 

Coeurs-de-Jesus-et-Marie-1.jpg

   C'était la devise des Frères du Sacré-Coeur, "Ametur Cor Jesu !  Ametur Cor Mariae !", soit le Frère André disait "Aimé soit le Coeur de Jésus !" et nous répondions "Aimé soit le Coeur de Marie !"

   Là, nous descendions tous ensemble au réfectoire, prêts à commencer une autre journée sous la protection de la Vierge Marie et du Sacré Coeur de Jésus.

   Nous étions choyés d'avoir notre Mère du Ciel sans cesse à nos côtés, et nous n'y avions pas pleinement conscience qu'après le mûrissement de longues années de prière à ses côtés. Elle prenait soin de veiller sur nous et sur cette robe dont elle nous couvrait, robe de l'innocence et de la vertu, pour qu'elle ne soit entachée. Elle veillait à ce qu'on ressemble à son premier né, Jésus Christ, notre Seigneur et notre frère. Et nous veillions à écouter les recommandations d'une Mère douce et compatissante en elle.

   Aujourd'hui encore, je prie cette tendre Mère, Mère de tous les hommes. Et tout spécialement en cette journée de fête de l'Assomption.

   Je vous aime et vous salue, Maman Marie !

 


                                                                                                                                                     

 

      Bonne fête de l'Assomption à tous !

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 03:17

Saint Simon Stock, alors supérieur général des carmes depuis 1245, demanda la protection de la Vierge Marie sur l'Ordre, c'était la nuit du 16 juillet 1251. À l'aube, la Vierge lui apparut dans une grande lumière et accompagnée d'une multitude d'anges. Elle était souriante et portait en ses mains le scapulaire de l'Ordre, le scapulaire brun. Devant lui, Simon Stock, elle s'en revêtit et lui dit : «Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel.»

 

C'est la promesse toute spéciale de la Vierge Marie du Mont Carmel à toute âme qui porte le scapulaire brun : «C'est mon vêtement. En être revêtu signifie penser continuellement à moi et, en retour, je pense continuellement à vous et vous aide à assurer votre vie éternelle.»

 

Le port du scapulaire est signe de consécration et d'appartenance à la famille de la Sainte Mère de Dieu.
scapulaire-entier.jpg

 

C'est cette grâce toute spéciale qui est célébrée aujourd'hui 16 juillet , en la Fête de Notre-Dame du Mont-Carmel. Grâce accordée à l'Ordre du Carmel, à toute la famille carmélitaine, et à toute l'Église i.e. toute âme qui portera une dévotion à Notre-Dame du Mont-Carmel et portera le scapulaire brun, signe de cette consécration.

 

Notre-Dame-du-Mont-Carmel-5.jpg

 

Nous devons à Saint Simon Stock ces dernières paroles qu'il prononça avant de mourir, et qui furent ajoutées plus tard à la prière de l'Ave Maria : «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.»

 

Bonne fête à vous, Marie, Notre Dame du Carmel, et notre mère à tous !

Gardez-nous toujours sous votre protection, et conduisez-nous à votre divin Fils, Jésus Christ notre Seigneur ! Amen.

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